mercredi 21 septembre 2022

L'art change le monde, tweet art et acrylique sur toile




L'art change le monde, tweet art, septembre 2020




 L'art change le monde, acrylique sur toile, 40'X40', 2022

jeudi 15 septembre 2022

Les arts sont toujours premiers


2e version, spray sur toile libre, 1,5x3m,  sans date

mardi 30 août 2022

Une lettre de Mário Pedrosa

 Lettre de Mário Pedrosa. Cette toile a disparu, sans doute détruite, après le coup d'État Pinochet. J'en ai renvoyé une autre lors du retour d" la démocratie au Chili. Fabio Fuentealba a publié à ce sujet une brochure disponible au MASS.




dimanche 14 août 2022

L'art sociologique du XXIe siècle

 




                                  La Terre n'est pas ronde. 

Elle s'étire selon la domination du Nord et le poids 

éthique dans notre conscience du Sud

Les trois événements artistiques internationaux majeurs de cet été 2022 ne laissent pas de doute: nous voyons émerger la diversité planétaire de ce qui constitue l'art sociologique du XXIe siècle. Venu surtout des pays du Sud, pauvres, de la périphérie de l'art métropolitain qui a dominé l'Occident pendant des siècles, cet art critique questionne le statut des femmes, le colonialisme, la violence et l'exploitation, le désastre écologique, les déséquilibres Nord-Sud de l'économie. Il est surtout collectif à la Documenta XV, féministe à la  Biennale de Venise, plus soucieux de critères esthétiques traditionnels à la Berlin Biennale for Contemporary Art. Il est moins politique au sens de dénonciations binaires qu'interrogatif, très généralement, didactique, souvent in progress et propose des dispositifs participatifs. Ce sont incontestablement des postures que j'ai choisies, revendiquées, mises en pratique dans les démarches de l'art sociologique tel que je l'ai conçu au tournant des années 1970. 

Il ne faut pas en être surpris, car c'était totalement prévisible, même si j'en suis moi-même quasiment surpris aujourd'hui. La dernière Documenta l'annonçait déjà. Le marché international de spéculation financière qui a pourri l'art est un cul-de-sac. Et le monde est plongé dans une crise planétaire si criante, que la création esthétique qui a aujourd'hui fait le tour de ses performances et innovations jusqu'à saturation, ne pouvait manquer de se soumettre à des exigences éthiques désormais conscientes et incontournables. Cela aussi je le souligne depuis longtemps. 

C'est certainement la Documenta 15 qui a choisi à cet égard le parti pris le plus fort. Explicitement collectives, participatives et pédagogiques, les installations qu'elle présente me paraissent les plus intéressantes, parce que les plus sociologiques. Elles questionnent frontalement plus qu'elles ne déclarent et condamnent. Elles documentent et constatent appelant à des prises de conscience personnelles. Nous n'y retrouvons pas les traces des succès esthétiques de la dernière génération artistique qui apparaissent encore assez déterminantes dans les choix des oeuvres exposées à Venise et à Berlin. Il y a à cette Documenta rupture et divergence. Les exigences et les pratiques de l'art sociologique des années 70 y sont omniprésentes. On y croit comme moi que l'art change le monde.

Dont acte. 

dimanche 7 août 2022

 


Rojo, acrylique sur bâche plastique, décembre 2020



Lettre à Ricardo Fabio Fuentealba

 

 Cher Ricardo,

Je n'ai pas oublié le texte que tu as publié sur la disparition de la toile que j'avais donnée au Musée de la solidarité de Santiago et la seconde toile que j'avais donc envoyée. J'y attache beaucoup d'importance et le musée le conserve comme un témoignage important.

Or voici l'acte II. 

Suite aux révoltes populaires récentes de 2020, j'ai envoyée au MSSA une bâche libre intitulée "Rojo" avec des mains mutilées. Je l'avais peinte à l'extérieur par -20 en décembre dans mon atelier d'hiver au Québec, avec difficulté. À cause du froid, les mains me gelaient rapidement et je devais m'interrompre régulièrement et me réchauffer dans le chalet pour poursuivre. 

J'ai envoyé cette toile en donation au MSSA et j'ai reçu par la suite un courriel m'en confirmant réception, mais m'informant que le MSSA ne pouvait la garder dans sa collection, car la peinture rouge s'écaillait. J'ai compris que le froid avait empêché que le pigment rouge se fixe durablement. Puis le MSSA m'a proposé de l'accrocher sur la façade du musée pour la commémoration annuelle de septembre, en me prévenant que la toile ne resterait sans doute pas aux intempéries. Et en effet le soleil et le vent l'ont maltraitée, et notamment déchirée. 

Après, j'ai donc propos à Carlos ALTAMIRANO, artiste très engagé socialement de passer la prendre au musée et d'en disposer, éventuellement en y intervenant et en la co-signant conséquemment. À ma connaissance, jusqu'à présent il l'a simplement gardée telle quelle.

Mais je considère que cette toile en hommage à la souffrance humaine du peuple chilien, qui a elle-même souffert dès sa création dans l'hiver québécois, puis lors de son accrochage sur la façade du MSSA, exprime dans sa matière même cette souffrance et que sa destruction progressive inéluctable a désormais valeur d'expression emblématique de l'histoire récente du Chili. 

Je voudrais donc qu'elle soit respectée comme une relique et que tu en prives le récit, comme tu as fait celui de l'acte I. Et je souhaite qu'elle soit conservée au Chili, accompagnée de ce récit. Une peinture est un récit visuel. Un récit de destruction prend dans son cas une expression symbolique ou emblématique importante. Au fond, je crois qu'elle a ainsi sa place légitime de témoignage au MSSA.

Est-ce-ce toi qui comprendra ma position, mon engagement et la ramènera en toute légitimité et signification historique au MSSA ?

Y es-tu disposé comme je l'espère intensément ?

Je t'envoie en ppt par wetransfer les infos de base de ce récit. Une œuvre d'art qui s'autodétruit pour répondre à son but d'hommage au peuple chilien est une œuvre qui prendra l'importance que le peuple chilien et donc le MSSA voudra bien lui reconnaître. Je ne vois que toi pour comprendre et assumer ce mandat.

Peut-être.

Hervé

 

Querido Ricardo,

No he olvidado el texto que publicasteis sobre la desaparición del cuadro que regalé al Museo de la Solidaridad de Santiago y el segundo cuadro que envié. Le doy mucha importancia y el museo lo conserva como un testimonio importante.

Pero aquí está el segundo acto. 

Tras las recientes revueltas populares de 2020, envié al MSSA un lienzo gratuito titulado "Rojo" con las manos mutiladas. Lo había pintado al aire libre a -20 en diciembre en mi estudio de invierno en Quebec, con dificultad. Debido al frío, mis manos se congelaron rápidamente y tuve que parar regularmente y calentarme en la cabaña para continuar. 

Envié este cuadro a la MSSA como donación y más tarde recibí un correo electrónico confirmando la recepción, pero informándome de que la MSSA no podía conservarlo en su colección porque la pintura roja se estaba desconchando. Comprendí que el frío había impedido que el pigmento rojo se fijara de forma permanente. Entonces, el MSSA se ofreció a colgarlo en la fachada del museo para la conmemoración anual de septiembre, advirtiéndome de que probablemente el cuadro no permanecería a la intemperie. Y efectivamente, el sol y el viento lo han tratado mal, y en particular lo han desgarrado. 

Después, le propuse a Carlos ALTAMIRANO, un artista muy comprometido socialmente, que viniera a llevarlo al museo y a disponer de él, posiblemente interviniendo y consecuentemente cofirmándolo. Por lo que sé, hasta ahora simplemente lo ha mantenido tal cual.

Pero considero que este cuadro, homenaje al sufrimiento humano del pueblo chileno, que a su vez sufrió desde el momento en que fue creado en el invierno de Quebec, y luego cuando fue colgado en la fachada del MSSA, expresa este sufrimiento en su propia sustancia, y que su progresiva e ineludible destrucción tiene ahora el valor de una expresión emblemática de la historia reciente de Chile. 

Por lo tanto, me gustaría que se respetara como una reliquia y que se privara a la historia de ella, como se hizo en el primer acto. Y me gustaría que se mantuviera en Chile, junto con esta historia. Un cuadro es una narración visual. La narración de la destrucción adquiere en su caso una importante expresión simbólica o emblemática. Básicamente, creo que tiene el lugar que le corresponde como testimonio del MSSA.

¿Serás tú quien entienda mi posición, mi compromiso, y lo devuelva al MSSA con toda legitimidad y significado histórico?

¿Está usted dispuesto a hacerlo, como espero que sea?

Te envío la información básica de esta historia en forma de ppt por wetransfer. Una obra de arte que se autodestruye para cumplir con su propósito de homenaje al pueblo chileno es una obra que tomará la importancia que el pueblo chileno y por ende el MSSA le quiera dar. Sólo tú puedes entender y asumir este mandato.

Tal vez.

Hervé

 

mardi 26 juillet 2022

DIALOGO entre intelligences artificielles


 Édition Innovaxiom - TimdeWorld
Encadrement/intervention de Georges Lewi.

dimanche 24 juillet 2022

L'art pendant l'âge du renne

 



ÉDOUARD PIETTE, mon arrière grand-père maternel, pionnier de la préhistoire, auteur du magnifique album illustré de nombreuses lithographies: L'âge pendant l'âge du renne





dimanche 10 avril 2022

mardi 5 avril 2022

Projet de sculpture pour l'espace d'accueil de la BK au Centre Pompidou

 Ce projet date de 2020.

Le premier projet, avec des cercueils datait de 2017 ou 18. Il était sur l'idée de l'archivage du passé. Ce second, qui reprend la symbolique des tuyaux de circulation des fluides emblématique du Centre Pompidou, date de 2019 ou 2020.








lundi 4 avril 2022

Projets de murales

 Conçus en décembre 2021pour l'itinéraire de murales du XIIIe arrondissement à Paris. Sans suite. 







samedi 2 avril 2022

The Milky Way


THE MILKY

WAY

How can Art fix the world? 



THE MILKY WAY 

01:39:04

000000000021

Breathing life
into ethical demands and hyperhumanism


Putin’s brutality has unified Europe and the West and will blow the wind of ethical demands and hyperhumanism across the planet as far as the Kremlin and one day as far as China.

We must save this
planet and humankind!
And only we, its
historical destroyers,
now converted, can
repair it by radically
changing our
governance. So that it
can spin round without
its bones creaking, so
that it can breathe
again. There is no
providence or magician
to whom we can turn. It 
 is our sole responsibility  and it is in our power. 

 Hervé  Fischer

 artist and philosopher


La brutalité poutiniste a unifié l’Europe, l’Occident et fera souffler sur la planète le vent de l’exigence éthique et de l’hyperhumanisme jusqu’au Kremlin et un jour jusqu’en Chine.

Il faut sauver cette planète et l’humanité dont elle est porteuse ! Et il n’y a dans l’univers que nous, ses destructeurs traditionnels, aujourd’hui convertis, qui puissions la réparer en changeant radicalement notre gouverne. Pour qu’elle tourne rond sans grincer de partout, pour qu’elle respire à nouveau. Il n’y a ni providence ni magicien à qui nous adresser. C’est notre seule responsabilité et c’est en notre pouvoir. 

Hervé Fischer

vendredi 1 avril 2022

Consciences planétaires


 30 peintures acryliques sur toile, 92x92cm, réalisées au rythme d'une par jour entre la mi-novembre et la mi-décembre 2020.

mardi 29 mars 2022

L'ETHIQUE de l'oeuvre impose une esthétique exigeante



 

Artists.Sociologists Une correspondance de Patrizia Bonnardi

Gentile Hervé


grazie per i tuoi auguri. Si è stata una inaugurazione che mi ha resa felice!
Il mio sito è www.patriziabonardi.net e puoi trovare tutti miei lavori tranne quelli dell'ultima mostra che ancora devo inserire. 

È un piacere sentirti e mi sento onorata che tu sia interessato al progetto Artists.Sociologists.
Stefano mi ha fatto leggere ciò che ti riguarda in wikipedia e così ho potuto scoprire il tuo grande e importante percorso.

Ho scritto una tesi di ricerca all'accademia di belle arti di Bergamo nel 2009 in cui ho parlato del bisogno per l'arte contemporanea di avere su di se lo sguardo dei sociologi. 
TI allego le conclusioni di questa tesi.

Ho iniziato da allora creare progetti in cui ho collaborato con i sociologi fino al 2014 in cui ho fondato la pagina in facebook "Dialogo fra artisti e sociologi" che ho soprannominato Artists.Sociologists che ha creato molto interesse fra gli artisti e i sociologi e che poi nel 2016 è diventata un'associazione culturale. 
Ecco il link alla nostra pagina di progetto in FB:

Nel 2016 abbiamo anche aperto lo spazio BACS di Leffe (BG) dove realizziamo le nostre mostre. Abbiamo all'attivo 7 mostre collettive e diverse personali. Ci occupiamo principalmente di tre tematiche: ambientalismo, parità di genere e integrazione.
Abbiamo pubblicato due volumi che raccolgono immagini e testi delle nostre prime cinque collettive. Se fossi interessato puoi acquistarli in Amazon ecco i link:

L'obiettivo che mi sono posta fondando Artists.Sociologists è mostrare ai sociologi un'arte impegnata sulle questioni che ad entrambe stanno a cuore, un'arte che se guardata può ispirare le loro riflessioni.
Così per le opere che noi artisti abbiamo messo in mostra hanno scritto molti sociologi e liberi pensatori (intellettuali in ambito umanistico con interessi nel sociale) i cui scritti puoi trovare nei due volumi pubblicati.

So che tu vivi in Canada e non è facile incontrarti, ma certo mi piacerebbe poter collaborare e essere coinvolta nel tuo progetto di arte sociologica. 
Anche io mi definisco artista sociologica ma non ho come te una laurea in sociologia, sono diplomata all'accademia di belle arti. Sono stata in ambito informatico per pochi anni dopo aver frequentato il liceo scientifico (vengo da una famiglia operaia e dovevo cercare di non sentire la mia indole artistica per poter avere un lavoro sicuro), poi ho seguito i miei tre figli e l'attività di restauro di strumenti musicali di mio marito Pietro. Nel frattempo però ho sentito il bisogno sempre più forte di dipingere, cosa che ho fatto dai 27 anni in avanti fino a quando a 35 anni ho potuto iscrivermi in accademia e fare un percorso più serio e ora ne ho 52 e cerco di lavorare nell'ambito artistico in maniera continuativa, anche se mi servirebbe poter avere anche qualche riconoscimento economico che invece arriva in maniera sporadica.

Ma tornando ai temi che ci accomunano... ho avuto la fortuna di leggere durante i miei studi diversi libri di Zygmunt Bauman, "La distinction" di Pierre Bourdieu e poi di approfondire la sociologia dell'arte scoprendo che non esiste una sociologia dell'arte che si occupi dell'arte contemporanea. Per me è stato motivo di tristezza perchè avrei voluto dialogare con sociologi dell'arte attenti alla mia ricerca. In Italia questo tipo di sociologo è assente e io collaboro con sociologi che per la prima volta nella loro vita guardano in maniera profonda una mostra di arte contemporanea.
Tu invece già sociologo sei diventato artista fin dagli anni '70 e hai fatto una ricerca sociologica all'interno dell'arte stessa, una figura ancora più complessa la tua.
Complimenti per il tuo percorso e per i tuoi successi!

Grazie per il tuo interesse
Un caro saluto
Patrizia

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 Cher Hervé

 

merci pour vos bons vœux. Oui, c'est une ouverture qui m'a rendu heureux !

Mon site web est www.patriziabonardi.net et vous pouvez y trouver toutes mes œuvres, sauf celles de la dernière exposition que je n'ai pas encore incluses. 

 

C'est un plaisir d'avoir de vos nouvelles et je suis honoré que vous vous intéressiez au projet Artists.Sociologists.

Stefano m'a fait lire sur vous dans wikipedia et ainsi j'ai pu découvrir votre grand et important parcours.

 

J'ai écrit une thèse de recherche à l'Académie des Beaux-Arts de Bergame en 2009 dans laquelle je parlais de la nécessité pour l'art contemporain d'avoir le regard des sociologues. 

Je joins les conclusions de cette thèse.

 

Depuis, j'ai créé des projets dans lesquels j'ai collaboré avec des sociologues jusqu'en 2014 où j'ai fondé la page facebook "Dialogue entre artistes et sociologues" que j'ai surnommée Artists.Sociologists qui a suscité beaucoup d'intérêt chez les artistes et les sociologues et qui est ensuite devenue en 2016 une association culturelle. 

Voici le lien vers notre page de projet sur FB :

https://www.facebook.com/artists.sociologists

 

En 2016, nous avons également ouvert l'espace BACS à Leffe (BG) où nous réalisons nos expositions. Nous avons à notre actif 7 expositions collectives et plusieurs expositions personnelles. Nous abordons principalement trois thèmes : l'environnementalisme, l'égalité des sexes et l'intégration.

Nous avons publié deux livres avec des images et des textes de nos cinq premières expositions collectives. Si vous êtes intéressé, vous pouvez les acheter sur Amazon : voici les liens :

https://www.amazon.it/Dialogo-fra-artisti-pensatori-sociologici/dp/B09KN4HC68/

https://www.amazon.it/Dialogo-fra-artisti-pensatori-sociologici/dp/B09KN2LMPZ/

 

En fondant Artists.Sociologists, mon objectif est de montrer aux sociologues des œuvres d'art en prise avec les questions qui les intéressent tous deux, des œuvres qui, lorsqu'elles sont regardées, peuvent inspirer leur réflexion.

Ainsi, de nombreux sociologues et libres penseurs (intellectuels en sciences humaines s'intéressant aux questions sociales) ont écrit pour les œuvres que nous, artistes, avons exposées, et dont vous trouverez les écrits dans les deux volumes publiés.

 

Je sais que vous vivez au Canada et qu'il n'est pas facile de vous rencontrer, mais j'aimerais certainement collaborer et participer à votre projet d'art sociologique. 

Je me qualifie également d'artiste sociologique mais, comme vous, je n'ai pas de diplôme en sociologie, je suis diplômé de l'Académie des Beaux-Arts. J'ai travaillé dans le domaine de l'informatique pendant quelques années après avoir fait des études secondaires scientifiques (je viens d'une famille ouvrière et je devais essayer de ne pas ressentir ma nature artistique afin d'avoir un emploi sûr), puis j'ai suivi mes trois enfants et l'entreprise de restauration d'instruments de musique de mon mari Pietro. Entre-temps, cependant, j'ai ressenti le besoin de peindre de plus en plus, ce que j'ai fait à partir de 27 ans jusqu'à ce que je puisse m'inscrire dans une académie à 35 ans et suivre une voie plus sérieuse ; j'ai maintenant 52 ans et j'essaie de travailler dans le domaine artistique de façon continue, même si j'aimerais pouvoir recevoir une certaine reconnaissance économique, qui arrive plutôt de façon sporadique.

 

Mais revenons aux thèmes que nous avons en commun... J'ai eu la chance de lire plusieurs livres de Zygmunt Bauman pendant mes études, "La distinction" de Pierre Bourdieu et ensuite de me plonger dans la sociologie de l'art et de découvrir qu'il n'existe aucune sociologie de l'art qui traite de l'art contemporain. Cela m'a attristé car j'aurais aimé dialoguer avec des sociologues de l'art attentifs à mes recherches. Ce type de sociologue est absent en Italie, et je travaille avec des sociologues qui, pour la première fois de leur vie, regardent profondément une exposition d'art contemporain.

Vous, en revanche, qui étiez déjà sociologue, êtes devenu artiste depuis les années 1970 et avez mené des recherches sociologiques au sein même de l'art, ce qui fait de vous une figure encore plus complexe.

samedi 19 mars 2022

Hommage à Bernard Teyssèdre organisé par Jean Da Silva à l'école des beaux-arts de La Sorbonne

 


Chèr(e)collègues et ami(e)s

Vous trouverez ci dessous l'ordre des prises de paroles au cours de la matinée d'hommage à Bernard Teyssèdre du 26 mars, dans l'amphithéâtre du centre Saint-Charles, de 10h à 12h30. 

Cet hommage n'est, je l'espère, qu'un prélude ; l'occasion de se retrouver et de partager des souvenirs et aussi peut-être de découvrir des aspects singuliers du parcours  de Bernard Teyssèdre. Ceci avant d'entreprendre, dans les mois qui viennent, des études collectives plus fouillées sur son œuvre, ou plutôt : ses œuvres. 

Nous savons tous à quel point la personnalité de Bernard Teyssèdre était impressionnante par  l'opiniâtreté avec laquelle il conduisait ses entreprises, fascinante par son agilité intellectuelle, et attachante, par son non conformisme, nous savons tous ce que nous le lui devons, et nous lui devons beaucoup.  

Mais souvenons-nous à quel point Bernard Teyssèdre s'insurgeait face à l'emphase de tout discours, en particulier sur l'art, relevant de la célébration, et à quel point il défendait, a contrario, l'adoption d'une distance critique, dans son cas quelque fois tentée d'ironie. Le meilleur hommage que l'on puisse lui faire est de suivre ses pas. 

En revanche, Bernard Teyssèdre tenait beaucoup à ce que ses travaux, comme ses réalisations, soient connus et reconnus avec exactitude. C'est ainsi qu'a été envisagé cet hommage et c'est ainsi qu'a été conçu le diaporama qui va l'accompagner.

 

Le temps de parole, qui est imparti à chacun et chacune est, au vu du nombre d'intervenants, très bref. Le calibre de 5000 caractères espace compris pourra difficilement être dépassé. 

L'hommage proprement dit se terminera à 12h30 et sera suivi d'un buffet jusqu'à 14h30. 

Les quatre enfants de Bernard Teyssèdre seront présents de même que Karen O'rourke qui a suivi de près la mise en place de cet hommage.

Pour des raisons pratiques, il ne sera pas possible de tenir tous ensemble à la tribune. Chacun interviendra  comme il le souhaitera soit en montant à la tribune, soit avec un micro mobile depuis les rangs de l'amphithéâtre. Le diaporama se déroulera pendant les intermèdes ou pendant certaines interventions. Il ne sera pas possible de brancher des ordinateurs à la volée et je vous demande de me communiquer, le mardi 22 derniers délais les documents (photographies ou vidéo), que vous souhaitez voir projetés.

Déroulé 

Accueil par Antonella Tufano, directrice de l'UFR

Accueil par François Chausson, Vice-président Culture, rayonnement scientifique et lien Science-Société de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne 

Introduction par Jean Da Silva (3mn) 

1) Dominique Chateau avec projection 

2) Hervé Fischer 1 (lecture par JDS) 4 mn

A) projection 1ère séquence du  film fac-tories (42 '') 

3) Pierre Baqué 10 mn

B) projection 2ème séquence extraite du film  Fac Tories (2mn 14)

4) Philippe Tancelin   

5) Florence de Meredieu

6) Fan Pichon 

C) projection 3ème séquence extraite du film  Fac Tories (2mn 14) 

7) Anne-Marie Duguet 

8) Nathalie Reymond

9) Jacques Cohen

10) Jean-Pierre Sag (5mn) 

C) projection 4ème séquence extraite du film Fac Tories (1mn 03)

11) Hervé Fischer 2 (lecture par JDS), 4 mn

12) Jean-Pierre Brigaudiot 

13) Jean Lancri 

D) projection 5ème séquence  extraite du film Fac Tories (48'')

14) Philippe janvier 

15) Jean-Luc Moulène film (2mn 26

vendredi 18 mars 2022

L'art mobile




 

Mutation du cerveau?


  Méditation. Évolution comparée du progrès de la psyché humaine, de la population humaine et de la puissance technologique depuis le Néolithique. Peinture acrylique sur toile, 122x183 cm, 2002.

mercredi 19 janvier 2022

Exposition à L'enseigne des Oudin autour de la revue L'Humidité.















performance: s'entraîner à nager et faire des pieds et des mains 
sur la plage d'Argelès avant de rentrer à Paris (1972)



 

lundi 10 janvier 2022

Correspondance de Limoges, de Rémy Pénard, avec tampons et une photo de mon intervention Paris/Père-Angoulême/Fille dans les années 80







 

Table ronde à la BK autour de la revue L'Humidité créée par Jean-François Bory à l'occasion de l'expo à L'Enseigne des Oudin

 l’Humidité 1970-1978

Samedi 22 janvier 2022

14H30 – 17H30

Bibliothèque Kandinsky Centre Pompidou Niveau 3

Programme

14H30 : Introduction

Mica Gherghescu, responsable du pôle Recherche et programmation scientifique de la Bibliothèque Kandinsky et Jacques Donguy, critique d'art, poète, traducteur et théoricien.

 

14H45 : L’organisation et l’édition de l’Humidité

Jean-François Bory, créateur de la revue

 

15H15 : Rôle de la revue dans le panorama littéraire et intellectuel des années 70

Jérôme Duwa, docteur en histoire de l'art, professeur d'Humanités modernes et chercheur indépendant

 

15H45 : La place de l’artiste dans la diffusion des idées (en visio depuis le Canada)

Hervé Fischer, artiste, écrivain, philosophe

 

16H15 : Art par correspondance - biennale 1971

James Horton, doctorant, École normale supérieure, Paris

 

16H45 : Créer une revue aujourd’hui : Cockpit

Charlotte Rolland et Christophe Fiat, cofondateurs de la revue

 

17H00 : discussion avec la salle




                                              Jean-François Bory et Hervé Fischer

mardi 4 janvier 2022

Exposition l'HUMIDITÉ à L'ENSEIGNE DES OUDINS


Monsieur Alain Oudin

                     Président de l'Enseigne des Oudin - Fonds de dotation 

              Messieurs Jacques Donguy et Jannick Thiroux, co-commissaires de l’exposition

                                                                    vous invitent à découvrir

L'Humidité

1970-78

À partir du mardi 18 janvier 2022 Jusqu’au samedi 05 mars 2022 15H00 - 19H00

Enseigne des Oudin - Fonds de dotation 4 rue Martel - 75010 Paris
Cour 3, Esc E, Sous-sol

La revue sera aussi présentée du 18 janvier au 1er février 2022
à la Bibliothèque Kandinsky - Centre Pompidou,
une après-midi d’études y sera consacrée le samedi 22 janvier 2022

du mardi au samedi
15H00 - 19H00
Tél.: 01 42 71 83 65 contact@enseignedesoudin.com enseignedesoudin.com

N°. 010

REVUE D’ART ET DE POÉSIE

Une création de Jean-François Bory



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